En plus, ils sont craquants...
mardi 6 décembre 2011
Achevés
Trois fois rien. Juste quelques mailles, en fait. J'ai hâte de les offrir.
Il est trop tard pour m'atteler au calendrier de l'Avent. Mes petits devront encore cette année se contenter des placards de cartons, dans lesquels les portes s'ouvrent sur des chocolats assez mauvais. Ne soyons pas snob.
Si je m'entraîne aux côtes 1/1 avant de le Grand Saut du premier ouvrage, les prochains jours vont être consacrés à la clôture du premier trimestre et à la surveillance acharnée de mon agenda. Pas question de finir débordée et exténuée : je me ménage comme un marathonienne.
Si je m'entraîne aux côtes 1/1 avant de le Grand Saut du premier ouvrage, les prochains jours vont être consacrés à la clôture du premier trimestre et à la surveillance acharnée de mon agenda. Pas question de finir débordée et exténuée : je me ménage comme un marathonienne.
Ce soir, je coche les listes et j'affine les choix. Demain, j'étrenne mon Thé de Noël.
vendredi 2 décembre 2011
Vous portez quoi quand il pleut ???
Non, parce que n'empêche, c'est vachement galère. J'ai beau avoir trench long, court, caban, parka, doudoune, ciré Cotten rouge, je ne sais jamais comment m'habiller quand il pleut.Avant, je sortais avec un parapluie, et rien sur la tête. Avant, c'était genre AVANT les enfants. Après, avec les poussettes ou les bras, les parapluies c'est plus possible.
Les capuches, je n'aime pas ça. C'est surtout que les capuches ne tiennent pas, ou ne couvrent pas la tête. Ou alors, il faut resserrer avec un cordon. N'importe quoi. J'ai donc des chapeaux de pluie.
C'est pour le reste que ça ne va pas. Je n'aime pas porter mon ciré, il n'est pas confortable. Finalement, en hiver, c'est une petite doudoune noire Esprit que je porte le plus facilement. Je ne porte que ça, sans écharpe, parce que lorsqu'il pleut, je déteste le toucher d'une écharpe mouillée.
J'ai horreur de la pluie. Dire que ça fait deux jours qu'il flotte, j'ai des branchies qui poussent, et les nerfs en pelote.
Les capuches, je n'aime pas ça. C'est surtout que les capuches ne tiennent pas, ou ne couvrent pas la tête. Ou alors, il faut resserrer avec un cordon. N'importe quoi. J'ai donc des chapeaux de pluie.
C'est pour le reste que ça ne va pas. Je n'aime pas porter mon ciré, il n'est pas confortable. Finalement, en hiver, c'est une petite doudoune noire Esprit que je porte le plus facilement. Je ne porte que ça, sans écharpe, parce que lorsqu'il pleut, je déteste le toucher d'une écharpe mouillée.
J'ai horreur de la pluie. Dire que ça fait deux jours qu'il flotte, j'ai des branchies qui poussent, et les nerfs en pelote.
jeudi 1 décembre 2011
Il pleut
Aujourd'hui, j'avais rendez-vous chez l'O.R.L. avec Etienne pour un contrôle après dix jours d'antibiotiques. R.A.S.Revigorée par ce diagnostic, je protège Etienne sous la capote en plastique de la poussette, j'enfonce mon chapeau de pluie sur mes cheveux et je prends les trottoirs de Paimpol, déterminée à aller chercher Jules à pied, convaincue que la pluie ne pourrait tomber davantage.
J'atteinds l'école, dégoulinante. Etienne a disparu dans sa poussette derrière la buée. On repart néanmoins à la voiture le coeur léger; de toute façon, on est mouillé.
Finalement, on sera trempé. Une déferlante provoquée par une 206 noire. Jamais j'ai été ruisselante comme ça, j'avais même un goût d'eau boueuse dans la bouche. Arrivés à la maison, ce fut pyjama et chocolat chaud pour tout le monde. Je n'en reviens pas d'avoir garder ma bonne humeur.
J'atteinds l'école, dégoulinante. Etienne a disparu dans sa poussette derrière la buée. On repart néanmoins à la voiture le coeur léger; de toute façon, on est mouillé.
Finalement, on sera trempé. Une déferlante provoquée par une 206 noire. Jamais j'ai été ruisselante comme ça, j'avais même un goût d'eau boueuse dans la bouche. Arrivés à la maison, ce fut pyjama et chocolat chaud pour tout le monde. Je n'en reviens pas d'avoir garder ma bonne humeur.
jeudi 24 novembre 2011
Stratifier ou renouveler?
Sac Longchamp d'il y a 7 ans, Paraboot Michael d'il y a 6 ans
J'adore les vêtements. Les chaussures, les sacs à main. Les écharpes et les bonnets. Tout ce que je peux porter, en fait. Et ce que j'aime par-dessus tout, c'est les chasser.
J'aime avoir envie de porter quelque chose depuis longtemps. Une pièce qui me fait vraiment envie, parce que je l'ai vu porter par quelqu'un, ou parce que je suis sûre qu'elle m'ira comme un gant, ou parce que je sais qu'elle constitue une pièce incontournable de ma garde robe. L'exemple parfait est celui de la parka kaki, mais je peux aussi citer les pulls en cachemire, la jupe en jean, les bottes cavalières ou les Paraboot Michael. Année après année, je porte ces pièces à l'envi, parfois avec des saisons off, parfois avec frénésie.
Et puis de temps en temps, il y a la fulgurance, l'envie soudaine de porter quelque chose, un vêtement a priori totalement étranger à l'harmonie de votre garde-robe, un accessoire qui va complètement vous relooker, un truc qui va vous donner une pêche de fou. Ca va être une paire de collants fantaisie, un tee-shirt avec un coeur en sequins, un boléro en fourrure, un sac en tapisserie. Et là, c'est la traque.
La première chasse repose surtout sur une condition : le tour de taille de votre porte-feuille. Bien à l'avance, on connaît le prix des choses, on sait où les acheter. Comme à l'ouverture de la chasse au faisan nourri-au-grain, la sortie-shopping pour se procurer les pièces tant convoitées révèle un plaisir anticipé et de contentement.
La seconde chasse nous ramène à nos instincts de chasseurs cueilleurs pré-néolithiques. Il faut guetter. On ne sait pas où l'on va trouver, ni même SI l'on va trouver. Et plus on doute, plus on devient fébrile. Le soulagement remplace le contentement, et si l'acquisition se double d'un bon coup du côté du porte-monnaie, on est extatique.
Tout ça pour dire que je chérie chacun de mes vêtements, que je n'arrive pas à m'en débarrasser, et que lorsque je le fais je le regrette forcément.
mercredi 23 novembre 2011
Rêvé...
attrapé !
Avec mon mari, nous nous sommes lancé dans la DECROISSANCE.
...
Enfin, lui plus que moi. Mais j'y vais quand même de mon petit effort. Comme nous sommes dans les préparatifs des listes de Noël, je réfléchis par conséquent à la tenue que je vais porter pour les fêtes. Et voilà qu'arrive cette histoire de décroissance. Prudente, j'avance que je m'engage à recycler des vêtements que je possède déjà, à la condition de pouvoir accessoiriser avec du neuf. Ben oui, je peux pas changer d'un coup, je risque de basculer dans la schizophrénie.
Je pense tout de suite à une robe René Derhy que je possède depuis quinze ans. J'ai fait avec le réveillon de mes vingt ans, un gala de danse, les trois ans de Jules et je l'ai même porter pendant ma grossesse. Je suis fan des robes René Derhy. Un jour, promis je reviendrai la-dessus.
Et, avec cette robe, j'ai la fulgurante vision d'un boléro en fourrure. Les fulgurances, ça ne s'explique pas. C'est un peu comme l'extase de Sainte Thérèse. J'ai le souvenir que Comptoir des Cotonniers en avait un, je coure vérifier sur le ouèbe si c'est une pièce permanente. Las. Je pense à Ebay et, je vous le jure, le temps d'un clic (ou p'tet' trois) je trouve mon bonheur.
En petite annonce. A 15 euros. Je défaille de bonheur.
Je l'ai reçu aujourd'hui. Il est impec', en maille et lapin.
mardi 22 novembre 2011
Le passager
ou celui qui m'a conduite dans les limbes du sommeil ces dernières semaines...Le dernier Grangé. Une fête de lectrice. Malgré quelques déconvenues (comme Le Concile de pierre), je lui reste fidèle.
Un début un peu poussif, où les personnages nous apparaissent caricaturaux. Beaucoup de pistes, de tiroirs, où l'on devine déjà qu'elles ne seront pas toutes suivies.
Puis l'auteur trouve son souffle. Le récit accroche, on est moins gêné par les dialogues et le récit qui comportent parfois quelques lourdeurs stylistiques.
Chaque soir, j'avais beaucoup de plaisir à retrouver ma lecture. Je n'étais pas dans la satisfaction de La ligne Noire, Miserere ou du Serment des Limbes, mais on n'était pas dans La Forêt des Mânes non plus.
Un Grangé satisfaisant.
Un début un peu poussif, où les personnages nous apparaissent caricaturaux. Beaucoup de pistes, de tiroirs, où l'on devine déjà qu'elles ne seront pas toutes suivies.
Puis l'auteur trouve son souffle. Le récit accroche, on est moins gêné par les dialogues et le récit qui comportent parfois quelques lourdeurs stylistiques.
Chaque soir, j'avais beaucoup de plaisir à retrouver ma lecture. Je n'étais pas dans la satisfaction de La ligne Noire, Miserere ou du Serment des Limbes, mais on n'était pas dans La Forêt des Mânes non plus.
Un Grangé satisfaisant.
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