mercredi 3 avril 2013

Ces petits quelques choses #1



Je suis revenue du week-end de Pâques avec pleeiiinn d'envies. C'est pas bon, donc je me suis amusée  à faire un montage. Des fois, rien que le montage me fait plaisir;-).

1♥ le Nail glow de Dior. C'est le magazine Femina (ma lecture du dimanche matin) qui le mentionne dans son "spécial ongles". "Dior Nail Glow est le premier vernis soin effet French Manucure en un seul passage. Sa formule unique ravive les couleurs naturelles de l'ongle : elle blanchit le bord tout en rehaussant la couleur rosée du cœur de l'ongle. En un geste, les ongles sont éclatants et protégées jour après jour." Promises, promises; le seul souci, c'est que cette petite merveille est sold out partout, et d'après la très serviable vendeuse du Beauty Success de Paimpol son lancement date de cet hiver. Ben alors Femina, c'est pas bien de mettre l'eau à la bouche des desperate housewife du dimanche matin!!! Me reste plus qu'à mettre la main sur un dupe. Le sérum déjaunisseur de Gemey Maybelline? Le Beam up! d'Essie?
2♥ Mademoiselle de Essie. La référence de la marque en vernis nude. Une texture jelly pour un fini léger, léger. Mes ongles sont encore bien trop en jachère, mais pour ma prochaine rentrée, pourquoi pas...
3♥ Mineralize Skinfinish naturel de MAC. Parce que je termine mon poudrier T.Leclerc. Et parce qu'il paraît que c'est la Rolls des poudres compactes. Femme sous influence.
4♥ Un baume de folie pour les cheveux découvert par... ma mère!? dans son salon de coiffure. Pas moins de dix promesses (répare, illumine, protège, assouplit...) affichées sur le packaging de ce Uniq One de Revlon, soin capillaire. Sur cheveux longs, peut-être, pour l'instant, ce que je possède me va.
5♥ Un peigne en bois. Mes cheveux sont encore bien courts, je les démèle donc avec les doigts après le shampoing. Au quotidien, c'est la même chose d'ailleurs, mais dès qu'ils auront poussé, je passe au peigne en bois.
6♥ Un snood de printemps. Non, ce n'est pas une blague. Parce que les prolongations de l'hiver peuvent avoir du bon, à savoir les prix ronds, prix nets que certaines marques nous proposent pour se faire des petits plaisirs à prix tout petits.
7♥ Une bouilloire avec des températures programmables. Alors ça, c'est du luxe. Je pourrais - enfin - boire mon détox à 70°. Du coup je suis sûre qu'il serait bien plus efficace.

Sur ces belles envies, bon mercredi !

lundi 1 avril 2013

"C'est Pâques. Ce matin dans mon jardin, j'ai trouvé..."

Il faisait un froid piquant en ce dimanche de Pâques. Mais le soleil était au rendez-vous.
 Il avait fallut expliquer à Jules que les œufs laissés par les cloches étaient des œufs factices, décorés, et que les plaisirs en chocolat seraient pour après.

Il y a eu des larmes, de l'énervement et de la mauvaise foi.
Finalement, je crois que les petits ont apprécié cette chasse à l'oeuf.

Quant à mes parents, je pense qu'ils ne saisissaient pas trop l'intérêt de la chose.

Après coup, moi non plus d'ailleurs. Il y a eu autant de chocolat que d'habitude.
 Ce qui m'embête, c'est ces allers-retours d'une maison à l'autre, qui frustrent les uns et les autres,  qui gâchent le plaisir de retrouver ses proches parce que finalement on a toujours le nez sur la montre.

On est toujours attendu quelque part.
Pour moi, fêter et célébrer, c'est d'abord partager.

Être ensemble.
Bon, là, je fais ma pénible.

Mais j'ai beaucoup beaucoup râlé, ce week-end.

Trop envie que ce soit doux et serein. Trop d'attentes, sans doute.

Et déjà, ce refrain : "L'année prochaine, on fera comme-ci, l'année prochaine, ce sera comme ça..."

J'ai été ravie de revoir ma sœur, son compagnon et ma nièce. Ce week-end, ils aménageaient dans leur maison inondée de lumière aux murs blancs et parquet de bois clair. Nous avons partagé un dernier petit déj'.


Je crois que Etienne et Klervi étaient ravis de cette proximité. J'espère de tout mon cœur qu'ils se bâtissent des souvenirs communs tous doux.

jeudi 28 mars 2013

We're going to the "egg" hunt...

A quatre mains

Dimanche, c'est Pâques. Et cette année, pour lutter contre l'horreur pléthorique chocolatée qui risque de s'abattre sur mes deux lardons, j'ai décidé de proposer une chasse à l'oeuf en famille.

Des oeufs décorés, donc, pour se substituer aux petits oeufs en chocolats qui seraient, comme les années passées, trop nombreux, que nous reproposerions des jours durant, et qui peut-être ne seraient jamais consommés.

Bon, nos oeufs ne sont pas des oeuvres d'art. Mais c'est la première année. Et si cette année j'ai sacrifié les oeufs non utilisés de la soirée crêpes rachetés à l'APEL, oui oui, un sentiment de culpabilité me gratte à l'idée d'avoir cuit des oeufs pour une chasse à l'oeuf, j'espère l'année prochaine trouver une solution pérenne et réutilisable.

Bons préparatifs!

dimanche 24 mars 2013

Un déchirement

Le premier accro dans notre si belle histoire.

Cinq ans. Je me souviens encore de l'avoir commandée aux soldes Somewhere de l'hiver 2008. Je l'ai aimée dès que je l'ai sortie de son emballage. Je l'ai adorée après l'avoir passée. Trop top. Elle était parfaite. Tissu, imprimé carreaux, coupe. La blouse parfaite. 


Depuis je la porte tous les hivers, et je SAIS que je vais pleurer de tout mon cœur quand elle va disparaître. L'année dernière déjà, j'ai jeté une blouse du Comptoir des Cotonniers, une verte, en popeline de coton et dentelle, achetée en 2005 (l'année de mon entrée dans la vie active comme titulaire, ça marque!). Au moment de la ranger à l'automne, je remarque une énorme déchirure à la manche. La dentelle avait cédé. The end.

Revenons à ma blouse chérie. Voilà qu'arrive l'heure des mamans, au vestiaire je me penche pour aider un de mes petits élèves à passer son manteau, quand CCRRAACCC!!!, ma blouse reste accrochée à une patère. Damned! Je garde bonne figure tout en saisissant le dos de mon vêtement : l'accro est en forme de L, mais s’effiloche déjà. Tant pis, je passerai par la couturière pour un diagnostic. Oui, oui, elle sera réparée, me confie cette dernière, mais cela se verra un peu...


Trois jours plus tard, je récupère ma blouse, un peu déçue. Je sais que je l'aime déjà un peu moins... Mais voilà, le temps passe, et les z'habits trépassent, c'est ainsi. L'hiver prochain, je me mettrai en quête d'une remplaçante;-). En attendant, je continuerai à la porter pour aller travailler.

Bon dimanche !

samedi 23 mars 2013

Happiness therapy



De Davis O. Russell, avec Bradley Cooper, Jennifer Lawrence.

"Ayant perdu sa maison, son travail et sa femme, Pat Solatano se retrouve obligé d’emménager chez ses parents après avoir passé huit mois dans un institut psychiatrique. Pat affiche pourtant un optimisme à toute épreuve. il est déterminé à se reconstruire et à renouer avec son ex-femme, malgré une séparation difficile. Rapidement, il rencontre Tiffany, une jolie jeune femme ayant elle-même eu un parcours mouvementé. Tiffany propose d’aider Pat à reconquérir sa femme, à condition qu’il lui rende un service en retour... alors qu’un lien inattendu se forme entre eux, ils vont essayer de reprendre en main leurs existences et de redécouvrir les bons côtés de la vie." (Source)


J'avais très très envie d'aller voir ce film. Je n'avais lu aucune critique, juste entendu de bons échos. Je m'attendais à une comédie légère et réjouissante, comme celles qui ont rendue célèbre Meg Ryan. Mais c'est une petite musique bien plus subtile que distille cette "Happiness therapy". Après tout, le film aborde le thème de la reconstruction après une séparation, et les protagonistes sont un malade mental et une veuve. Dans un premier temps on peut penser que leur quotidien est cheap et leur buts dérisoires, qu'ils évoluent dans des milieux de classes moyennes névrosés absolument déprimants et on peut se dire ben mince, ça vend pas du rêve. C'est parfois long, le jeu de Jennifer Lawrence manque parfois de justesse et de subtilité. Un spectateur d'ailleurs se lève, et on soupire aussi du fond de son siège.
Cependant, certains moments sont de petites pépites. Les seconds rôles sont parfaits et donnent au film un petit côté à côté de la plaque. Quant aux rôles principaux, si les personnages sont totalement borderline avec le reste de la société, ils sont finalement plein de retenue l'un envers l'autre, et c'est cette relation qui s'avère finalement très , très touchante.

Je suis sortie très mitigée de la projection. J'aurais aimé être davantage remuée. Mais finalement, le film me laisse une bonne impression.  Je serais prête à retourner le voir. Bon, j'avoue que même en survêtement, avec quelques kilos supplémentaires, Bradley Cooper est totalement renversant. Ceci explique peut-être cela;-)).

jeudi 21 mars 2013

Si je devais me marier aujourd'hui


voilà à quoi ressemblerait ma tenue du Jour J.
Attention, j'aurais encore 30 ans, hein, pas 37.

Une petite robe blanche (Asos, H&M, la Fée Maraboutée...), un collier collector J Crew, une belle paire de chaussures Ellips, du rouge qui claque sur la bouche et un beau bouquet de pivoines.

J'habillerais mon mari avec un beau gilet à la Patrick Jane, peut-être avec une chemise bleu ciel.

On serait chics, beaux et super-sexy.