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jeudi 25 juillet 2013

L'occasion fait le larron


"Juste une marinière!" avais-je annoncé pour ces soldes été 2013. J'avais repéré ces rayures marine et corail depuis le printemps, et j'espérais un "petit geste" du commerçant, mais las.

Puis voilà. Une visite chez Kiabi pour faire retirer un antivol à un pyjama d'Etienne, et mes yeux tombent sur cette petite robe noire au coton parfait, smocks dans le dos et jolie broderie. Juste une confession : je l'ai trouvé au rayon femme enceinte. Bah...

Je fais les soldes avec mon grand chez Du Pareil Au Même, et cette délicieuse petite chose blanche me fait un signe. Oserais-je l'essayer? OUI! Et merci à mon petit gabarit.

Demande d'avis psy : euh, est-il socialement condamnable de se fringuer avec des vêtements de grossesse ou en taille 14 ans lorsque l'on est ni enceinte, ni pré-ado?

Bon, ma quatrième pioche est une chouette paire de Birk', soldée à 15 euros à la Grande Braderie de Paimpol.

Aucune de ces pièces n'était indispensable, ou ne remplace quelque chose. Juste de petites bulles de plaisir portées avec le sentiment de la "belle affaire".

jeudi 30 mai 2013

{locavore}

Je ne suis pas adepte des e-shops. Bon, je corrige un peu, je commande sur La Redoute, Somewhere, Vert Baudet et Sephora. Mais c'est tout. Les nouvelles marques qui fleurissent sur le Net ne m'attirent pas du tout. Finalement, je suis assez conservatrice en matière de fringues. Et je me suis dit que ça pouvait être une manière de consommer. Si besoin, n'acheter que dans les magasins paimpolais.

Cela est beaucoup plus aisé qu'il y a six ans, lorsque je suis arrivée. Aujourd'hui, il y a même un Beauty Success (où j'ai comme il se doit une carte de fidélité). Il manque juste les grandes enseignes pour les enfants, et un peu plus de choix en chaussures. Mais du coup, en cas de besoin, je vais à Guingamp, pas très loin de mon lieu de travail.

Si l'on veut avoir accès à un H&M ou à un ZARA, là il faut faire du kilomètre.

Finalement, ce n'est pas grave. Et comme cet hiver et au printemps c'est dans des enseignes locales que j'ai fait mes achats, j'ai bien envie de poursuivre ainsi. Alors, petit bilan  de la saison :


♥l'année dernière, achat de printemps chez Armor Lux : LA marinière. Source : Coopérative maritime de Paimpol .
♥fin de soldes hiver 2013 : un extraordinaire gilet Vila asymétrique aux motifs  euh... mexicains?! 40% d'alpaga, étrenné en Irlande. Source : boutique Icone à Guingamp .
♥visée sur un portant de liquidation  à 70% : une parka de mi-saison. Source : Cache-Cache de Paimpol .
♥mes tees chouchous de Promod (portés depuis la grossesse d'Etienne) sont en train de trépasser. Petit Bateau sort de nouvelles matières. Je teste le nouveau tunisien de la marque dans un bleu très chouette. Source : boutique Mosquitos à Paimpol.

vendredi 17 mai 2013

My wardrobe heroes #1


Dans ce billet déjà je témoignais du profond attachement que j'avais à l'égard de certains de mes vêtements. Complètement givrée, la nana me direz-vous, mais c'est comme ça. Et je le redis, rien ne me plaît d'avantage que de porter  à l'envi et d'user des pièces que j'achète.

Là, c'est mes bottines Aigle achetée en septembre 2013. Je crois que c'est la paire de chaussures que j'ai le plus portée cette saison (je dis saison parce qu'après tout, on ne sait plus où commence l'automne et quand termine l'hiver). Bon, au cœur de l'hiver elles ont cédé du terrain aux Credo de Kickers, voir à des Palladium doublée de chaussettes irlandaises. Mais aujourd’hui, elles sont idéales pour affronter les journées fraîches et pluvieuses de mai.

Elles sont confortables, solides, parfaites avec un slim. D’authentiques "wardrobe heroes".

jeudi 9 mai 2013

Petits quelques choses

Quand j'étais petite et que nous allions faire un tour en ville, je tannais mes parents pour avoir un "petit quelque chose".

Évidemment, je suis revenue d'Irlande avec des petits quelques choses.
Dès le dimanche, une paire de Hunter me faisais de l’œil dans une boutique so chic d'une rue de Kenmare. Mais non, non, une centaine d'euros pour une paire de bottes en caoutchouc pour aller dans le jardin ou aux palourdes, cette envie attendra.
Dans la même boutique, il y a eu aussi un porte-feuille Orla Kiely. Mais là encore, non, non, mon dernier porte-feuille a moins de 6 mois, il fait bien l'affaire, ce n'était pas très consommateur responsable de le remplacer (et puis il était surtout très cher).

Du coup, je me suis fait de vrais petits plaisirs.


  1. un flacon de Bio-oil. Depuis l'année dernière et mes dernières poussées d'acné, je suis très embêtée par les cicatrices que laissent les boutons. Je pense qu'en vieillissant, ma peau se marque beaucoup plus, et cet hiver, les marques laissées devenaient rouges et violacées avec e froid. Je suis tombée sur cette vidéo d'Hélène lors d'une visite, et je m'étais promis d'essayer dès que j'aurais régler les problèmes d'acné, avant de me réserver un traitement chez le dermato si rien ne s'améliorait.Voilà qu'en allant faire mes courses au Super Value de Kenmare, je tombe sur un flacon au rayon puériculture. Après un mois de nouvelle contraception, j'ai récupéré ma peau de petite fille, et depuis un semaine je me soigne à la Bio-Oil. J'en applique sur tout le visage (compte tenue de ses promesses cicatrices/teint irrégulier/peau vieillissante/peau déshydratée ça ne peut pas faire de mal à mon visage de 37 ans) le soir, et juste sur le menton le matin. Je fais le point à la rentrée, parce que visiblement il faut attendre trois bons mois, mais je suis ravie. Sinon, elle est dispo sur le site de I Herb (où j'en avais commandé, j'ai donc un flacon d'avance...).
  2. un bébé-lisseur Babyliss. OOOOOOUUUUUIIIIIIIII je sais, les lisseurs c'est le mal absolu pour les cheveux. Et c'est bien pour ça que je veux les laisser repousser, pour qu'ils puissent mener leur vie de cheveux et que je leur fiche la paix en ne leur affligeant qu'un shampoing et pis c'est tout quand ils sont sales. Mais voilà, en attendant, il faut bien que je sois présentable, et je dois donc me coiffer. Et quand j'ai vu ce petit lisseur tout mignon à seulement 14  euros 95 dans la vitrine d'une pharmacie de Killarney, je me suis dis que j'étais sauvée, mes cheveux allaient pouvoir repousser tranquillement. Et la magie a opéré. Un bon shampoing Centifolia, une mini noisette de démélant Coslys, un coup de peigne en bois, VVVVVVVVOOOOOOOOUUUU au sèche-cheveux, LLLLLLLLLLIIIIIIIIIISSSSSSSSSSS quelques mèches au bébé-lisseur (avec quelle facilité mon Dieu!!!), quelques pschitt d'Eau de mer Startec, encore un peu de VVVOOOOUUUUUU pour densifier tout ça, on s'arrange avec les doigts et TADA!!!, c'est fini.
  3. une broche-fleur en crochet. Parce que quand je l'ai vu, j'ai su qu'elle irait parfaitement sur ma veste en velours. J'en ai eu la confirmation avec mon fils dès que je l'ai arborée.
  4. des tongs en cuir. C'est mon cadeau de Fête des Mères. Trouvées dans une boutique Fat Face, une marque d'inspiration un peu beachwear. Elles seront parfaites pour Gâvres.
J'adore tous mes petits quelques choses, hihi!

dimanche 24 mars 2013

Un déchirement

Le premier accro dans notre si belle histoire.

Cinq ans. Je me souviens encore de l'avoir commandée aux soldes Somewhere de l'hiver 2008. Je l'ai aimée dès que je l'ai sortie de son emballage. Je l'ai adorée après l'avoir passée. Trop top. Elle était parfaite. Tissu, imprimé carreaux, coupe. La blouse parfaite. 


Depuis je la porte tous les hivers, et je SAIS que je vais pleurer de tout mon cœur quand elle va disparaître. L'année dernière déjà, j'ai jeté une blouse du Comptoir des Cotonniers, une verte, en popeline de coton et dentelle, achetée en 2005 (l'année de mon entrée dans la vie active comme titulaire, ça marque!). Au moment de la ranger à l'automne, je remarque une énorme déchirure à la manche. La dentelle avait cédé. The end.

Revenons à ma blouse chérie. Voilà qu'arrive l'heure des mamans, au vestiaire je me penche pour aider un de mes petits élèves à passer son manteau, quand CCRRAACCC!!!, ma blouse reste accrochée à une patère. Damned! Je garde bonne figure tout en saisissant le dos de mon vêtement : l'accro est en forme de L, mais s’effiloche déjà. Tant pis, je passerai par la couturière pour un diagnostic. Oui, oui, elle sera réparée, me confie cette dernière, mais cela se verra un peu...


Trois jours plus tard, je récupère ma blouse, un peu déçue. Je sais que je l'aime déjà un peu moins... Mais voilà, le temps passe, et les z'habits trépassent, c'est ainsi. L'hiver prochain, je me mettrai en quête d'une remplaçante;-). En attendant, je continuerai à la porter pour aller travailler.

Bon dimanche !

mercredi 6 février 2013

Caramel au beurre salé


Pas de grosses envies particulières, ni de gros besoins. Je me disais juste que la période était propice à quelques rafraîchissements de garde-robe...

♥ un porte-feuille Esprit. Bien joli, bien pratique avec son zip. J'en ai profité pour faire le tri dans mes cartes de fidélité...
♥ un foulard Zara. Bon, là je triche, parce que c'est un achat anté-soldesque, qui date des vacances de Noël. Mais je l'aime tellement ! Celui-là, pas de souci pour l'intégrer à mes tenues, je le porte quasiment tous les jours. Et il a même avantageusement remplacé DEUX foulards.
♥ une robe-tunique Somewhere. Alors celle-là, je l'aime d'amour. La coupe et le tissu sont parfaits. Dès que je l'ai enfilée, j'ai su que ce serait le grand amour. 
♥ Et puis une jupe en velours, encore de chez Somewhere. Trop super. 

Je suis ravie du cru 2013;-)

vendredi 9 novembre 2012

Pendant les vacances...

j'ai travaillé (inspection en vue oblige...), consacré du temps au tâches ménagères et de rangement et de tri, tricoté -un peu, et je me suis repue de mes enfants. Et puis il y a eu aussi


♥ une dégustation de scones réalisés avec de la farine complète direct from Ireland,

♥ un nouveau rangement de rouges à lèvres (essentiel, isn't it ?) Ce n'était juste plus possible de les laisser en rang d'oignons coincés dans ma boîte Dexter. Du coup, faciles à attraper, faciles à choisir le matin,

♥ un nouveau magazine éco-écolo-responsablo-citoyen, dans l'air du temps, où l'on ne trouve pas de sac à main à  1500 euros, mais une référence pour une marque de bottes absolument gorgeous qui me donne envie d'aller vivre au Québec,

♥ UN ACHAT. Et oui on pourrait oublier au regard de la Wish List d'il y a deux jours que j'ai mené une année assez frugale. Et si la page du projet 333 a été tournée (parce que c'était quand même un peu chiant), je ne me suis pas laisser débordée pour autant. Et à chaque nouvelle dépense correspondait un besoin, ou alors un truc ancien dégageait. J'avais donc envie d'un snood noir. J'avais dans l'idée de me le tricoter au point de blé dans cette magnifique laine noire, mais, comment dire... Déjà que je n'ai toujours pas fini mon Calendrier de l'Avent, et que Gilles attend une écharpe. Alors quand j'ai vu ce tube à 16 euros 40 chez Vero Moda, j'ai dis "Ah ben ouais..." Il se marie divinement avec mon petit caban, et s'acoquine parfaitement avec mon manteau rouge.

Les vacances furent parfaites. J'ai hâte de retourner au travail, et ce week-end, Gilles et moi on va se mettre plein de bon son entre les oreilles^-^

dimanche 30 septembre 2012

I ♥ my new boots

RoÔ la la mes amis, je suis en joie. A peu près au même niveau que lorsque j'ai mis la main sur mon manteau rouge l'an passé, c'est dire...

L'automne est arrivé, avec son cortège de pluies et de bourrasques glaciales. Il a fallut ranger les ballerines, passer les chaussettes, et trouver de quoi se chausser. Je n'ai rien trouvé dans mon dressing pour faire l'affaire, et je me retrouvais donc en tête à tête avec ma paire de Converses en cuir. Moui.

Toujours habitée -malgré tout ;-)- par une volonté de consommation raisonnable, je me suis penchée sur ma garde-robe de demie saison. Essentiellement du denim, quasiment que du slim. Éventuellement des leggings. PAS de robe ni de jupe. Et un trench, un blouson en cuir, une veste en velours.

Les bottines seraient parfaites. Et noires.



A l'automne de ma première rentrée de fac, en...  1994, j'en portais des comme ça. Je ne me souviens plus de la marque, d'ailleurs, il ne devait pas y en a avoir. J'avais un look assez classique, et je les adorais. Cet automne, 18 ANS APRES (merde, quand même), j'ai jeté mon dévolu sur la marque Aigle (en haut à droite du montage). Je les trouvais plus adaptée à ma condition de rurale (rurbaine conviendrait davantage sans doute).

Commandées sur leur e-shop, reçues trois jours après en Colissimo, je les adore. Je suis en passe de me réconcilier avec l'automne.

Bottines Aigle modèle Orzac (2012)/Veste Esprit (2011)/Slim Comptoir des Cotonniers (2012)/Sweat Comptoir des Cotonniers (2012)/Echarpe en jacquard modèle Phildar tricotée par Maman (2012)




A noter, quand même, que le visuel de la campagne publicitaire de la marque est à tomber, très country chic (moi j'adore), et que cette paire de bottes Chantebelle est tout simplement sublimissime !!!




mardi 25 septembre 2012

L'épineuse question de la demie saison




Ah ça oui. Je déteste les demies saisons. Vestimentairement parlant. Parce que ce sont les pires saisons, celles où je n'ai rien à me mettre (par contre, là j'aimerais bien mettre la main sur une police Scoubidou, pour le style, tiens). Il pleut beaucoup, on a un coup trop chaud, il fait souvent froid, et au final on n'est jamais raccord avec rien même si on suit consciencieusement la météo. Dimanche par exemple, j'ai sorti mes bottines. Pour les remiser dès la soirée venue.

Ce qui complique sérieusement les choses, c'est que j'aime bien attribuer une saison à mes vêtements. Alors autant pour le pantalon en velours, la parka, les bottes ou les spartiates, je n'ai pas trop d'hésitation, autant mes hauts... Une blouse manche longues que je porte surtout en été et bien je n'arriverai pas à la porter à l'automne, même sous un gilet.

Et les chaussures, aaaaaaaahhhhhhh les chaussures. Bon, cette année, j'ai été ravie de mes petites ballerines. Mais ça y est, elles sont remisées parce que les pieds nus, c'est terminé. Là, je suis sur mes Converses en cuir marron, achetées sur Ebay au printemps dernier. Je suis allée fouillée dans mes cartons à l'étage, et j'ai exhumé une paire de mocassins Kickers.

Jamais la fin d'été n'avait paru si belle.
Les vignes de l'année auront de beaux raisins.
On voit se rassembler, déjà les hirondelles
Mais il faut se quitter. Pourtant, l'on s'aimait bien.

Quel joli temps pour se dire au revoir.

Quel joli soir pour jouer ses vingt ans.
Sur la fumée des cigarettes,
L'amour s'en va, mon cœur s'arrête.
Quel joli temps pour se dire au revoir.
Quel joli soir pour jouer ses vingt ans.

Les fleurs portent déjà les couleurs de Septembre

Et l'on entend, de loin, s'annoncer les bateaux.
Beau temps pour un chagrin que ce temps couleur d'ombre.
Je reste sur le quai, mon amour. A bientôt.

Quel joli temps, mon amour, au revoir.

Quel joli soir pour jouer ces vingt ans.
Sur la fumée des cigarettes,
L'amour nous reviendra peut-être.
Peut-être un soir, au détour d'un printemps.
Ah quel joli temps, le temps de se revoir.

Jamais les fleurs de Mai n'auront paru si belles.

Les vignes de l'année auront de beaux raisins.
Quand tu me reviendras, avec les hirondelles,
Car tu me reviendras, mon amour, à demain.
..

Barbara-Septembre (quel joli temps)

Impossible à trouver sur YouTube, impossible à partager sur Deezer. Merci le Ouèbe. Humf.

mardi 28 août 2012

{lipstick}

Les amis, l'heure est grave.

Je vous confesse que j'ai chu. Je mets fin sans tambour ni trompette au Projet 333. Voilà, j'ai tenu un bon mois. Ce qui je trouve est quand même drôlement pas mal. Je me sens un peu piteuse de l'avoir autant ramené avec ça, mais voyons le bon côté des choses, cela m'a au moins permis de faire le tri dans mon armoire, et réaménager ma chambre. J'ai même réussi à revendre une paire de Converses sur Ebay. Deux vestes ont été retoquées, tant pis elles trouveront certainement un acquéreur. Petit à petit, j'ai commencé à piocher dans ma fameuse boîte noire : Aah mes spartiates Doc martens tout-terrain... HUum, le gilet en coton kaki Cache-Cache...

C'est d'ailleurs lui le responsable de ma chute. Vvoui, parfaitement. Il a doucement mais sûrement appelé un slim rouge. Les couleurs, elles ont de ses idées parfois.

 
Une virée à Saint-Brieux plus tard, j'ai glissé avec plaisir dans un sublimissime slim du Comptoir des Cotonniers. Joie profonde et auguste plaisir.

Du coup, pour la grande messe des directeurs, j'étais de rouge, blanc et bleu roy vêtue.

Lipstick, qu'il s'appelle. Vive la vie.

samedi 28 juillet 2012

Projet 333 - Avant/après

 

Un dernier billet avant les vacances pour clore ce chapitre du Projet 333 (parce que, enfin, je ne vais pas vous saoûler avec ça tous les jours).

Ça y est, la chambre est rangée, les coins dressing aménagés, et je suis particulièrement ravie de la suspension pour mes colliers fantaisie. La penderie minable a été remplacée par un dressing sur roulette qui aurait toute sa place dans un show room, Gilles a posé une tablette au-dessus du radiateur et j'ai pu aménagé un coin beauté sur ma table de chevet. Tout a enfin trouvé sa place, y compris mes affaires de sport, et les "tenues de bricolage". Comme quoi tri et rangement sont affaire de volonté.

Je ne reviendrai qu'un fois par mois sur ce défi. Rendez-vous donc au 15 août pour un premier point.

vendredi 27 juillet 2012

Projet 333 - la liste des 33

RRrrôôô, le beau tas d'habits...

Contrairement à ce que l'on pourrait penser, le choix ne fut pas trop cornélien. Rapidement, j'ai jeté mon dévolu sur certaines pièces, certaine qu'elles avaient leur place dans cette aventure. Au contraire, d'autres furent prestement mises de côté, avec d'autant plus plaisir que le souvenir de leur achat évoquait du déplaisir : trop cher, trop impulsif, ne va avec rien, ne me va pas.

Vêtements d'hiver comme d'été se sont retrouvés rangés et pliés dans des malles noires, dans lesquelles j'ai glissé des anneaux de cèdre. Elles sont en transit sur le palier.

Ainsi donc, voici ma sélection :

♥ cuir noir
♥ parka Barbour/ veste en jean Camaïeu
♥ blouson d'été bleu roy Esprit = 3

♥ jean bootcut Levi's
♥ jean droit Esprit
♥ leggings noirs Esprit = 3
♥ pantalon droit Roxy

♥ blouse blanche Cache-Cache
♥ chemisier Somewhere
♥ chemisier Les Petits Hauts
♥ marinière Armor Lux
♥ blouse Comptoir des Cotonniers bleue
♥ blouse Comptoir des Cotonniers verte = 6

♥ débardeur Cache-Cache
♥ blouse manche courte imprimée Active Wear
♥ blouse manche courte blanche Monoprix = 3

♥ marcel blanc Petit Bateau
♥ marcel noir Petit Bateau
♥ débardeur lilas à dentelle Etam
♥ nuisette noire Etam = 4

♥ tunique corail Monoprix
♥ tunique bleu ciel La Redoute
♥ tunique imprimée Bensimon = 3

♥ robe-chemisier noire Camaïeu = 1

♥ Converses
♥ ballerines noires
♥ spartiates Jonak
♥ Birkenstocks Gizeh vernis noir = 4

♥ pashmina bleu ciel
♥ besace Longchamp = 2

♥ gilet noir Coline
♥ gilet bleu ciel Eric Bompard
♥ gilet bleu roy Erice Bompard
♥ gilet en coton Somewhere = 4

Et là, on arrive à 33 pièces. Je conserve deux jokers : ma veste en jean, et mon pantalon Roxy. Ma veste en jean semble prête occuper la place de ma parka, par contre je ne trouve pas ce qui pourrait dégager à la place du pantalon. A voir à l'usage.

Je signale quelques petits arrangements avec moi-même. Je n'ai pas compter mon maillot de bain et le panier qui me sert quasiment tous les jours. J'ai gardé l'intégralité de mes colliers (faut pas déconner quand même) et mis de côté la robe et les chaussures pour le mariage de mon frère.

Je termine avec un petit échantillon de ce qui va être ma garde-robe des prochaines semaines...

jeudi 26 juillet 2012

Projet 333 - Présentation

Voilà. Vous avez peut-être remarqué un nouvelle onglet dans ma barre des pages. Un truc obscurément intitulé Le Projet 333. C'est qu'à la faveur des Grandes Vacances, je me suis lancée un défi.

Depuis le début de l'année, j'ai mis un frein à ma consommation. Enfin, à ma consommation destinée à mon usage exclusif, car celle-ci avait une propension à devenir exponentielle et compulsive depuis ces dernières années. En résumé, j'ai les placards et les malles à cosmétiques qui débordent, car là est mon péché mignon.

Une réflexion engendrant une discussion, cette dernière provoquant une introspection, j'ai décidé de me mettre au régime sec, de différer mes envies d'achats pour voir si je pouvais les annuler, et d'associer chaque achat à un VRAI besoin.

Bon, en fait, rapidement, il a fallut caractériser ce "besoin". Parce que chez une acheteuse, tout est besoin : j'ai besoin de motardes parce que je n'en ai pas, j'ai besoin d'une écharpe en cachemire parce que c'est chaud-c'est classe-ça sert tout le temps- je n'en ai pas, j'ai besoin d'une grosse ceinture pour aller avec cette tunique sinon je ne porte pas la tunique, BREF, c'est sans fin. Du coup, j'ai instauré mes premières règles:
  • d'abord, si j'achète, je dois accepter de me séparer de quelque chose. Quelque chose de similaire, hein ; si j'achète un chèche, pas question de balancer un rouge à lèvre L'Oréal tout moisi qui date d'il y a cinq ans. Je me débarrasse d'un foulard. Ça fait réfléchir, croyez-moi.
  • ensuite, j'achète quelque chose qui va avec au moins quatre morceaux de ma garde-robe (conseil idéal pour les vestes, j'en ai une incroyable collection)
A l'issue de mon premier week-end de vacances, j'ai eu envie de rangement et de désencombrement. J'avais à l'esprit la vision de l'appartement du personnage de Mélanie Laurent dans Beginners. Je voulais ranger la chambre, et aménager sommairement un dressing. J'avais envoyé pour la route L'art de la simplicité de Dominique Loreau, en ma possession depuis mon Baby blues, et je voyais déjà de quels morceaux j'allais me séparer. J'ai passé un moment sur la Toile, ce dimanche après-midi là, et j'ai beaucoup pioché ici. Et c'est à ce moment qu'est née l'idée du projet 333.

Pendant 3 mois, je me limite à porter 33 objets (vêtements et accessoires).

Je ne me suis pas débarrassée de mes autres possessions : je les ai soigneusement rangé dans de grandes malles noires. Une pour les vêtements d'hiver, l'autre pour ceux de cette saison mais que je n'ai pas élu. Un petit nombre néanmoins est parti. Ils étaient dans mon armoire depuis trois ans sans que je les ai porté. Ou encore ils étaient bien trop petits.

Bon, à ce moment de mon récit j'introduis quelques petits aménagements.
J'ai commencé ce défi à la date du 15 juillet. Normalement cela me conduit au 15 octobre. Si le temps se décline comme l'année dernière, cela ne devrait pas poser de problème. Par contre, je sais qu'il y a encore un mois je portais mes bottes. Donc, je me réserve le droit de modifier le contenu de ma garde-robe pour l'adapter à la pseudo-saison en cours.
De plus, si je n'ai pas eu de difficultés à élaborer ma garde-robe 33, je me suis réservée quelques jokers : une belle robe pour un mariage, une tunique que je n'ai pas encore portée, un chemisier pour lequel j'ai un doute. Je switcherai les premiers jours si besoin.

Ma motivation première est d'alléger un peu la pièce dans laquelle nous dormons, mais je vois aussi dans ce défi une petite thérapie contre ma tendance à un consumérisme effréné et déraisonnable. Enfin, il y a quand même une petite dimension matérialiste. En limitant mon dressing, je cherche à identifier les pièces qui me plaisent le plus (il faut savoir que l'on porte 20% de sa garde-robe 80% du temps- récemment Gilles m'a confié qu'il trouvait que j'étais habillée tout le temps de la même manière), celles qui s'associent bien les unes aux autres (je suis la spécialiste de la panoplie : un haut avec un bas et une paire de chaussures, et on ne déroge pas à l'association !!!) et enfin celles qui me manquent.

Alors j'en ai terminé pour mon introduction. J'ai prévu des photos de mon dressing Avant/Après, la liste des 33, et des photos des tenues portées au cours de cette expérience. Voilà, moi je trouve ça hyper fun, ça m'amuse beaucoup !!!

jeudi 12 juillet 2012

{soldes}




Ben oui, quand même, je m'étais prévue un petit budget pour les soldes. Une occasion parfaite pour se faire plaisir, sauf que je partais avec un budget de... 50 euros. En sachant que la veille j'avais succombé à une paire de ballerines, mon budget était déjà entamé de 50%. Pas grave, j'avais la foi.

Samedi dernier, me voilà en route, seule, sous une pluie battante, équipée de mon Barbour, mon chapeau de pluie, mon chéquier et une réduction de 10% chez Sephora. A 17h45, je pouvais attraper "To Rome, with love", et revenir à Paimpol avec un plateau de sushis. J'avais une pêche d'enfer.

 J'ai fait quasiment toutes les boutiques de Saint Brieuc. J'ai essayé, hésité, pesté, regretté, soupiré (de plaisir/de honte/de soulagement rayez la mention inutile). A un moment, dans la cabine d'à côté chez H&M, j'ai entendu "Il est bientôt six heures" et je me suis dit que c'était cuit pour le ciné, je n'avais pas encore fait mon choix.

Une pause plus tard chez Sephora (d'où je suis ressortie avec le Bain Dissolvant cher à Mimine, mais en même temps pas de quoi pousser des cris d'hystérie), je me suis dit qu'il fallait que je fasse mon choix. Alors je suis revenue sur mes pas, j'ai zoné au Monoprix du Mall briochin pour zieuter les vernis Essie, et là, COUP DE FOUDRE :

Gniiii, l'incroyable couleur de cette robe, elle serait si parfaite sur mes leggings!
Rhôôôô, le plumetis de cette blouse, je me vois déjà dedans !

Le tout à 50%, soit 30 euros les deux morceaux. Je suis en joie, tellement en joie d'ailleurs, que j'en oublie d'emprunter les escalators, pourtant juste à ma gauche en sortant du Monop' pour foncer doit devant, chez Camaïeu. Et là, seconde fulgurance : cette petite robe-chemisier noire, si parfaite avec des Birkenstocks. Au moins trois saisons que j'en veux une. Aller, tant pis, j'explose mon budget de... 19 euros 97, 50% sur la robette.

Voilà, c'est fini. J'ai fait mon tour. Bon, il y aura eu en plus des macarons pour Gilles, un jean et un bermuda pour Jules et je suis repartie mes sushis sous le bras.

Dimanche, j'ai porté ma robe corail. Elle est par-faite.

mardi 10 juillet 2012

I ♥ Boden



Et voilà, ma première commande Boden. Même si je bavais sur leur site depuis quelques semaines déjà, je ne souhaitais commander qu'une chose dont j'avais absolument besoin.

Cette année nous allons passer deux semaines dans le sud de la Bretagne. Je peux donc, tout à fait légitimement, espérer me baigner. Ce qui n'est absolument pas le cas ici, sur notre côte septentrionale, où le port du shorty est obligatoire lorsque vous pouvez vous baigner, c'est-à-dire quand la température excède les 25°, ce qui n'est jamais arrivé depuis que je suis costarmoricaine.

Ainsi donc une soirée de juin je plonge ma main dans un tiroir à la recherche d'un maillot de bain. Le dernier maillot que j'ai acheté a six ans. C'était un Banana Moon triangle, blanc avec des imprimés "une île déserte". La dernière fois que je l'ai porté, c'était ici. Quand je l'ai passé, j'ai eu envie de pleurer. Mais en même temps, j'ai vite séché mes larmes, parce que l'urgence Boden était trouvée : un maillot de bain.

Je n'ai eu que l'embarras du choix sur le site. Je voulais un maillot une pièce, et ce modèle avec son imprimé un peu sixties et son empiècement triangle semblait parfait. Évidemment, j'ai complété la commande par des poissons et des mammifères marins pour mes Minimens, et huit jours après nous étions comblés. Pour ma part, le maillot est super enveloppant, et le tissus assez épais. Je suis à l'aise dedans, parfaitement maintenue, et je pense très honnêtement que je vais me la péter à Gâvres cet été.

samedi 7 juillet 2012

Parlons ballerines

Ballerines noires La Halle aux Chaussures (2012)

Depuis deux ans maintenant, j'ai envie au printemps de m'offrir des Repetto. Noir mat ou vernis, mais toujours noires, dès les premiers soleils je pars en repérage.

Mais voilà, c'est super cher, les ballerines Repetto. En fait, ce n'est pas tant leur prix qui me freine, parce que 150 à 180 euros dans une paire de chaussures, je l'ai déjà fait, notamment pour une paire de bottes. Non, ce qui me gêne, c'est de dépenser cette somme dans une paire de ballerines toute riquiqui dont j'ai un peu peur d'évaluer l'espérance de vie : survivront-elles à l'été ? Je sais que je ne les porterai pas tous les jours, mais je pense aussi à mon cadre de vie et à mon quotidien, je ne suis pas vraiment une citadine. Pfuit...

Hier, à Saint Brieuc, je suis à nouveau aller les voir. Et puis non. Je ne dis pas que si le temps avait été au soleil conquérant je n'aurais pas céder. Après tout, pour cette saison, mon seul achat chaussures est celui-ci. Cependant, cette année encore je n'ai pas été convaincue.

Du coup, j'ai terminé à la Halle aux Chaussures. Et pour 25 euros 90, j'ai chaussé ces deux petites ballerines noires.

Pour le fun, je vous offre un petit montage de ma chouchoute du moment :

Z'avez vu, Olivia Palermo porte vraiment bien la ballerine...
L'année prochaine, peut-être...

samedi 30 juin 2012

Je vous présente Paulette

Collier Mamzelle Héloïse, pour La Marelle Editions.

Déjà porté, jamais montré.

Encore un cadeau de Fête des Mères, une petite Paulette de métal qui clique et claque autour de mon cou, pour le plus grand bonheur des petits.

mercredi 27 juin 2012

Pour changer


Mes choix de montures ne sont jamais très originaux : j'hésite toujours entre noir et écailles de tortue. Idem pour mes lunettes de soleil.
Classicisme, quand tu nous tiens !

samedi 23 juin 2012

Le meilleur bootcut du monde


Jean Belem Bonobo (2009)/Tee shirt manches longues rouge Décathlon (2006)/Tee shirt vintage Abercrombie, déniché en 2006 sur Ebay/Aux pieds, baskets Gola modèle Harrier (anniversaire 2006)

En toute simplicité (ahem...).

En 2007, je remisais dans un carton mes jeans chouchou Comptoir des Cotonniers et Leola de Lee. Tout au fond de mon coeur, je ne pouvais m'empêcher de leur murmurer "A bientôt, peut-être...". Puis la grossesse  a laissé mon corps en jachère pendant quelques mois, et puis voilà, j'en ai eu marre de porter mes vêtements de grossesse, et puis j'en ai eu assez d'attendre. Un jour, la boutique Cache-Cache de Paimpol a la bonne idée de faire 50% sur ses jeans. Que je ne connaissais pas du tout. Et là, je tombe sur deux jeans AB-SO-LU-MENT bombesques, le Belem et un autre que la marque ne fait plus depuis, avec des broderies sur les poches. Trois mois plus tard, je les rachète une taille en dessous, et je les use jusqu'en 2009. Je me reprend le Belem, et c'est celui que je porte sur la photo. Depuis, sans rire, je n'ai pas réussi à trouver un jean qui me procure autant de plaisir et de réconfort. Il a une taille basse, mais pas trop, les bas de jambes un peu évasés, mais pas flare, les poches idéalement placées sur les fesses, les finitions sont correctes, et la décoloration tout a fait satisfaisante (au contraire du dernier Leola, qui présente une couleur uniforme, ouais, trop moche). Il ne bouge pas, ne se détend pas au bout de 24 heures et va sans broncher au sèche-linge. C'est mon jean-doudou. Celui que je mets quand je suis malheureuse, fatiguée ou frigorifiée (ou les trois en même temps).

Et il ne coûte que 49 euros 99.

Maintenant, c'est Bonobo qui le distribue. Je vais régulièrement vérifier qu'il le produise toujours. Je me retiens de ne pas faire de réserve.

dimanche 3 juin 2012

Sweet monday




Retrouver ses Birkenstocks, si parfaites pour les grandes chaleurs. Par contre, elles ne tolèrent aucun à peu près... Cette semaine, ce sera donc O.P.I. Vodka and Caviar /Button and Liberty, un si joli présent de Fête des Mères / Ici, c'est toujours aussi moche, mais ça me fait de moins en moins mal. C'est plutôt bon signe, non ?