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lundi 15 juillet 2013

De retour



Hello, hello les gens ! Si si, la vie continue, mais juin fut juin, comme d'hab', et j'ai prolongé mon temps de travail en classe d'une semaine histoire de partir en vacances les doigts dans l'nez.

Le week-end dernier fut donc MON PREMIER week-end de vacances, et il fut exceptionnel. Mes amis et ma famille me manquent, je déclare donc officiellement ouvert le "temps des vacances", celui des apéros, des festivals, des VRAIES soirées-télé, des sorties, de la maison et du jardin à peu près mieux tenus que d'ordinaire, mais aussi le temps redouté des cris et des larmes, parce qu'enfin c'est vrai, on a deux rejetons de 3 et 6 ans à la maison, et que pfuit, c'est full-time job que de les éduquer.

A ce propos, je vous propose de méditer sur cette phrase de Margaux Motin, tirée de son dernier  album:
"Les gosses, c'est comme les maladies mentales. Si t'écoute pas les petites voix dans ta tête, tu peux mener une existence à peu près normale."
{fin de la digression}

Voilàààà donc un résumé -en images- de juin et de la mi-juillet:
comme tout les ans, chasse à la cellulite (évidemment je n'en ai pas, c'est de la PRE-VEN-TION lol, ça existe les femmes de 37 ans sans cellulite? celles sans enfant ne comptent pas),
retour à la case départ dans la guerre des boutons,
mon fils est un clown (quel talent! Mais quel talent!!!),
soldes chez Armor Lux.

Et puis encore,
jean blanc en action (la bestiole s'apprivoise),
j'me remets à pédaler (effet Tour de France?!),
Alexis HK à la Roche-Jagu, 30° au compteur, les démons de la danse s'emparent d'Etienne,
première couleur végétale maison, compte-rendu très bientôt.

♥♥♥

mardi 19 mars 2013

Chez elle, à des millions d'années-lumière de chez moi


J'ai fais le ménage dans ma blogroll. Décidée que je suis à supprimer tout ce qui peut déclencher une pulsion d'achat ou -PIRE!!!- tient du voyeurisme, pfuit, dehors.

Depuis des années, je suis le blog de Garance Doré. En cachette d'abord, je l'avoue, parce que je trouve que son quotidien est très, très éloigné du mien. Et puis de loin en loin, certains billets m'ont vraiment parlé. Je suis devenue fan de son "Pardon my french, This is trending", et maintenant, j'assume au grand jour de la lire tous les jours.

Je ne remonte pas ses années d'archives. Mais j'ai d'excellents souvenirs d'un billet hilarant sur les slims et les "remontées de slims", ou d'un autre plus touchant où elle raconte comment elle attendait ado la sortie des magazines de mode à la fin de l'été et qui meublaient son imaginaire pour toute une saison.

Ce qui m'a décidé à parler d'elle aujourd'hui, c'est ce billet. Et là, révélation. Plus que la présentation de milliards de tenues composées de centaines de marques, Garance "parle de mode, mais surtout de stylisme, de pièces classiques qu’on garde pendant des décennies". Alors, certes, la chemise en jean y côtoie la veste Chanel, les Converses une montre Hermès, mais au bout du compte, ce discours me parle plus.

Alors évidemment, on ne joue pas dans la même catégorie. Mais son discours, au fil de ses billets, me parle, et je continuerai à aller me repaître de ses billets sur son blog (du coup, je trouve que le mot n'est pas assez chic pour elle;-))

lundi 7 janvier 2013

Dix-neuf


C'est mon palmarès littéraire de cette année. Un de moins que l'année dernière, on peut dire que la consommation est constante. Je lis surtout le soir, avant de m'endormir. Une demie-heure, trois quarts d'heure, parfois moins lorsque mes yeux se ferment tous seuls. Sinon, je vole du temps en voiture. Dans les vies bien remplies que nous menons, je pense que c'est la seule chose qui n'ait jamais changé dans ma vie, et c'est une chose à laquelle je tiens farouchement. E-NORME coup de cœur pour le Trône de fer (L'Intégrale 1 Le Trône de fer et Le Donjon rouge). Je commence d'ailleurs 2013 avec L'Intégrale 2 La Bataille des rois, L'Ombre maléfique et L'Invincible Forteresse).

L'hiver vient... (Aargh, j'adore !)

dimanche 19 août 2012

Je suis bien benèze*

Le premier est un livre extraordinaire. Une rencontre littéraire comme on n'en fait sans doute qu'une fois par an (pour moi qui lit une vingtaine de roman à l'année, c'est souvent le cas). J'ai adoré ce livre. Le récit de cette vie et de ces vies est terriblement prenant, c'est un livre que j'ai tout de suite eu envie de partager; je l'ai d'ailleurs laissé à Maman.

Voici un résumé trouvé ici :
"Dans son dernier livre, Delphine de Vigan plonge au cœur de sa mémoire familiale, dans un récit qui évoque la vie et le suicide de Lucile sa mère, troisième enfant d’une grande fratrie. Elle y décrit un très beau portrait de sa relation mère/fille à travers les témoignages des uns et des autres, de photos et de documents dans une enquête haute en couleur et en douleur où l’on découvre la maladie de Lucile, diagnostiquée bipolaire à l’âge de 30 ans.
Ce roman autobiographique, où l’auteure reste en retrait dit tout de sa famille, c’est maitrisé, avec une écriture simple mais extrêmement sensible et poignante. On en ressort bouleversé." 

Quand au second, adopté par dépit parce que je n'avais rien d'autre à me mettre sous la dent, il appartient à ces polars noirs qui vous remuent. Dès les premières pages, je me suis rappelée du film, sans doute suivi distraitement car je ne me souvenais plus du dénouement. Cela ne m'a donc pas gêné pour poursuivre cette lecture qui distille un air triste et mélancolique : "Patrick Kenzie et Angela Gennaro sont chargés de retrouver une petite fille de quatre ans, Amanda McCready, disparue mystérieusement. La mère d'Amanda paraît peu concernée par ce qui est arrivé à sa fille. Patrick et Angela découvrent que la jeune femme 'dealait' pour le compte d'un certain Cheddar Olamon, à présent derrière les barreaux, et qu'elle aurait détourné les deux cent mille dollars de sa dernière livraison. Le marchand de drogue se serait-il vengé en kidnappant la fille de son 'employée' ?" (sources)

Pour la suite, je suis bien décidée à terminer mon petit tour en Islande...
*souvenir d'une amie originaire d'Angers ;-)

mercredi 25 juillet 2012

Un peu de jeune fille en fleur, une pincée de baby-sitter...

Bon, je ne vais pas me cacher, côté lecture je viens de traverser un désert...

C'est ma faute, c'est ma faute, c'est ma terrible faute.

Encore une fois, les sirènes de la littérature pour ados ont trompeté à mes oreilles, encore une fois je me suis fait avoir. Ça aura pu être bien, remarque, mais en fait c'était pas bien du tout.

Un genre de Stephenie Meyer à l'époque des Âmes vagabondes, qui louche vers un Hunger Games sans en avoir la solidité et la construction. Encore une fois, on retrouve une société sous un joug autoritaire, encore une fois une héroïne et ses amoureux, mais l'appropriation de ce monde reste très superficielle. Quant aux affres de Cassia... ben on s'en fiche un peu. Il paraît qu'un troisième tome est attendu. Comme je suis une grosse fainéante, je vous offre un résumé du premier tome pioché ici (je vous enjoins à lire la critique, BEAUCOUP moins lapidaire que la mienne) :
"A la veille de son banquet de couplage, Cassia se sent fébrile mais pleine de confiance, car elle imagine que la Société - l'entité gouvernementale qui les dirige - n'a jamais voulu autre chose que le bien de ses habitants. Et si, pour cela, ils doivent être surveillés, nuit et jour, ce n’est finalement pour elle qu’un petit sacrifice en échange d’une vie heureuse, avec un Promis idéal, sans maladies ni mort accidentelle, jusqu’à s’éteindre paisiblement à l’âge de quatre-vingt ans. Son Promis, le garçon qui aura été choisi pour elle, car jugé idéalement compatible, Cassia est impatiente de le découvrir. Et de commencer une nouvelle vie. Et quelle n’est pas sa surprise, son soulagement, lorsqu'on lui annonce qu’il s’agit de Xander, son meilleur ami. Mais quand les Officiels lui délivrent sa microcarte, une autre photo lui apparaît : celle de Ky, un garçon réservé qui fait partie de son cercle d'amis et dont elle va progressivement se rapprocher. Pour Cassia, c'est le début d'un questionnement, sur ses propres sentiments, et sur la Société elle-même."

Ensuite, comme j'avais la flemme d'aller chercher mon poche islandais qui moisi dans ma voiture depuis des semaines, j'ai enchaîné sur de la Chick lit avec le Journal d'une baby sitter, qu'il me semblait confusément avoir déjà lu. Le passage des escarpins Prada me l'a confirmé, mais j'ai néanmoins achevé ma lecture. Alors, en résumé :
"Basé sur des expériences vécues, le récit hilarant et poignant d’une étudiante “ nounou ” pour gosses de riches. Une satire désopilante à faire lire à tous les parents… “ bobos ” ou pas ! Plus vrai que nature.
La narratrice prépare un doctorat à l’université de New York. Pour gagner sa vie, elle devient “ nanny ” dans une des plus belles maisons de New York, chez les X, qui ont un petit garçon de quatre ans, Grayer. Elle va découvrir un monde à part, celui des riches.
La précédente nurse a été chassée peu avant parce qu’elle prenait trop de libertés. Après avoir eu quinze jours de vacances en janvier, elle a osé réclamer une semaine de plus en août ! Mme X est une folle furieuse, d’une propreté obsessionnelle et d’un perfectionnisme maladif qui interdit à son fils les nourritures crues, cuites, les boissons deux heures avant de se coucher et lui prépare un emploi du temps qui ferait peur à un Président de la République ! Être nanny chez les X revient à abdiquer toute vie personnelle et à se consacrer entièrement à cette famille.
Un livre plus vrai que nature sur le monde des privilégiés de Park Avenue, incultes et prétentieux. Ces gens-là existent, on peut les rencontrer dans les hauts de Manhattan… dans le 7ème arrondissement ou ailleurs …. C’est un peu comme si Mary Poppins atterrissait dans l’univers cynique et cruel du Bûcher des Vanités. Ce qui se passe dans ce petit monde vaut pour tous, pour tous les parents. "

J'ai aussi découvert qu'il y avait une obscure adaptation au ciné, et je vous offre la bande annonce : 


lundi 5 mars 2012

Inhabituel

Je me fais toujours un devoir de lire un livre jusqu'au bout. Pourtant, là, humpf. Deux style bien différents pourtant. Deux lectures inachevées, donc. Zut, la vie est trop courte.

mardi 24 janvier 2012

Vingt

Pourtant, j'ai eu l'impression d'avoir passé mon année à lire Dôme et les Hunger games. En tout cas, l'année commence de manière délicieuse avec Maxime Chattam.

lundi 26 décembre 2011

Séquestrée

de Chevy Stevens.

Je me suis emparée de ce bouquin avec un petit a priori de légèreté. Il m'avait été conseillé par Maman, qui me dit "C'est vachement bien, ça parle d'une fille qui a été enlevée." Ouais, un petit moment policier en perspective, quoi.


Le récit est tellement prenant qu'on ne peut s'en détacher. On est tour à tour révoltée, écoeurée, ravagée, bouleversée. Parfois la lecture me fut même pénible (oui, je suis une petite chose sensible), mais au bout du compte elle suivait la réticence de l'héroïne à confier à sa psychiatre le récit de son calvaire.

Juste un conseil : on évite la quatrième de couverture, on évite la recherche de renseignements. On prend juste le livre, et on tourne les pages... Moins on en lit sur ce roman, plus on est surpris.


C'est un premier roman. J'ignore si la proposition suivante de Chevy Stevens sera à la hauteur de le première, mais il faudra je crois garder un oeil sur cet agent immobilier reconvertit à l'écriture.


PS : rien à voir avec la choucroute, mais je me suis battue tout l'après-midi pour faire une mise en page correcte de ce billet. Pfuit, on n'a pas des vies faciles, quand même... 20H58, je suis satisfaite.

jeudi 15 décembre 2011

Le mec de la tombe d'à côté

de Katarina Mazzeti.

C'est ma collègue Morgane qui me l'a prêté, après me l'avoir chaudement recommandé.

Dès les premières pages, on plonge avec délice dans cette prose si agréable et ce récit si différent. Ah, qu'il est bon de tourner les pages d'un livre quand on a le sentiment de ne jamais avoir lu quelque chose de semblable ! J'ai été enchantée du début à la fin du livre; sans doute ma meilleure lecture de l'année.

Résumé du livre, trouvé ici : "Désirée se rend régulièrement sur la tombe de son mari qui a eu le mauvais goût de mourir trop jeune. Bibliothécaire de métier, et citadine pragmatique, elle vit dans un appartement tout blanc, très tendance. Au cimetière, elle rencontre le mec de la tombe d'à côté, dont l'apparence l'agace autant que la tombe avec sa stèle tape-à-l'oeil. Depuis le décès de sa mère, Benny vit seul à la ferme familiale avec ses vingt-quatre vaches laitières. Il s'en sort comme il peut, de façon assez rustique, et grâce à une bonne dose d'humour et d'auto-dérision. Chaque fois qu'il la rencontre, il s'énerve contre la 'Crevette' qui occupe le banc au cimetière avec lui, avec son bonnet de feutre et son petit carnet de poésie. Rien, a priori, ne rapproche ces deux-là, et pourtant, il suffira d'un sourire qui éclate simultanément sur leurs lèvres, pour qu'ils soient tous deux éblouis. C'est le début d'une histoire d'amour assez cocasse. Ils sont tout le contraire l'un de l'autre."

mardi 6 décembre 2011

La honte leur appartient

de Maud Tabachnik.

J'avais été scotchée par Le cinquième jour. Et j'ai suivi les conseils de Gilles. On se partage toujours les bouquins.

Au début, j'aimais cette description de l'atmosphère et des pensées des années 50. Il y a deux semaines en revenant de la boxe, j'écoutais l'adaptation radiophonique des Années d'Annie Ernaux sur France Culture, et je m'étais fait la réflexion que j'étais curieuse de cette époque totalement méconnue, et pourtant vécue par la génération précédente.

Puis, l'intrigue a pris le pas sur le récit et la description. Une courte intrigue. "Ah, ben oui." Puis on referme le livre. En fait, je m'attendais à un polar, ce qui explique sans doute mon insatisfaction.

Présentation de l'éditeur, trouvée ici : "Pour quelles raisons, Walter, devenu notaire, revient-il dans sa ville natale après des années d'absence ? Ce personnage mystérieux suscite bien des interrogations parmi la bourgeoisie locale. Toutefois, Walter apaise les craintes en déclarant vouloir oublier le passé pour mieux préparer l'avenir. Mais que cache ce sombre passé ? Des années auparavant, ses parents et sa soeur furent déportés, sur décision des édiles de la ville lors d'un Conseil municipal. Bien que ses parents soient connus et respectés de tous, aucun voisin ne fit un geste pour les aider. Walter ne dut son salut qu'à un rendez-vous galant. Mais il assista à la scène et, depuis ce jour, la revit nuit après nuit dans ses cauchemars. Aujourd'hui, son but est de retrouver les assassins de ses parents et de les venger Il connaît le nom des responsables et sa position lui permet de recevoir les confidences et de connaître la situation de chacun. De plus, il a en sa possession des photos d'un riche industriel, en compagnie de sa femme de ménage, Martine Tranchant. Or, celle-ci, qui était enceinte de lui, vient d'être retrouvée noyée. La vie paisible de la petite ville ne sera bientôt plus qu'un lointain souvenir..."

mardi 22 novembre 2011

Le passager

ou celui qui m'a conduite dans les limbes du sommeil ces dernières semaines...

Le dernier Grangé. Une fête de lectrice. Malgré quelques déconvenues (comme Le Concile de pierre), je lui reste fidèle.
Un début un peu poussif, où les personnages nous apparaissent caricaturaux. Beaucoup de pistes, de tiroirs, où l'on devine déjà qu'elles ne seront pas toutes suivies.

Puis l'auteur trouve son souffle. Le récit accroche, on est moins gêné par les dialogues et le récit qui comportent parfois quelques lourdeurs stylistiques.

Chaque soir, j'avais beaucoup de plaisir à retrouver ma lecture. Je n'étais pas dans la satisfaction de La ligne Noire, Miserere ou du Serment des Limbes, mais on n'était pas dans La Forêt des Mânes non plus.

Un Grangé satisfaisant.

mardi 1 novembre 2011

Octobre, entre chien et loup


Ou bien en demi-teinte, si vous voulez... Tout ça pour ne pas dire Octobre noir, vraiment trop... mortifère (?!).
Alors beaucoup, beaucoup de fatigue entre le rythme infernal des otites et leur cortège de nuits sans sommeil , de lever aux aurores pour une paracenthèse programmée à 7h15 à une heure de la maison (au revoir les hôpitaux de proximité !), de rendez-vous en pédiatrie pour des injections d'antibios trois jours de suite avec pose de cathéter, et puis les rendez-vous chez l'ORL, et puis chez le pédiatre... Chaque jour pourtant, je me sermonnais en me disant "Ce n'est pas si grave, c'est surtout contrariant", mais l'énergie était difficile à retrouver.
Le week-end tant attendu dans le Morbihan est arrivé (encore qu'il fut suspendu jusqu'au vendredi matin à la décision d'arrêt d'antibiothérapie...), mais lui aussi fut traversé par les larmes et la précipitation et la nuit trop courte. Je retiendrai seulement le sourire de ma soeur, et la petite chocotte rouge de Klervi annonciatrice de premières dents.
Heureusement que c'était les vacances, heureusement que mes parents ont pu offrir à Jules un petit répit entre ceps et palourdes. Demain sera meilleur, et je songe sérieusement à une ligature des trompes...

Quelques instantanés de ces dernières semaines, pour illustrer un blog méchamment déserté ces derniers temps.

Une pellicule développée comme avant, avec toute la surprise que cela peut réserver, cinq ans plus tard/premières escalades sur le canapé/un câlin volé/un pommier planté/des chaussons de bébé terminés, et une écharpe en Malabrigo lace Applewood commencée/un nouveau jean/un livre lu/ un nanar vu/la fin des vacances/un cliché crépusculaire/un agenda professionnel redécoré et la trilogie des Hunger games relue et ter-mi-née.

jeudi 29 septembre 2011

Dôme, romans 1 et 2


de Stephen King.
Je pensais avoir mis plus de temps que ça à finir cet incroyable récit. J'avais vraiment l'impression d'être dessus depuis six mois, mais en fait non, juste deux.
Stephen King est mon écrivain préféré. A part quelques recueils de nouvelles sur lesquels j'ai fait l'impasse, je crois avoir tout lu de lui depuis le début de mon adolescence. J'ai commencé par Shinning, et après je n'ai raté aucune sortie.
Dôme est un récit fantastique. Stephen King construit page après page un univers à la manière d'un démiurge. La précision de la mise en place, le déroulement de l'action et la succession des évènements nous donne l'impression non pas de traverser l'intrigue comme il est de coutume dans un roman, mais d'observer du dessus un univers vivre sa vie. C'est comme si l'auteur avait adapté son style narratif au contenu du roman. La narration est là pour renforcer cet effet de "dôme". J'ai trouvé ça très, très fort. Je n'ai jamais décroché, et j'ai l'impression d'avoir lu chaque phrase. Longue vie à toi, Stephen.
A présent je repars dans mes Hunger Games. A présent en possession du troisième tome, je me refais les deux premiers pour être bien dedans.