vendredi 14 octobre 2011

La guerre est déclarée

de Valérie Donzelli.
Ah la la, que ça m'embête.
Toile paimpolaise hier soir, un film que j'attendais. Je l'attendais, mais je le craignais en me disant ouais, la maternité a fait de moi une chose sensible à très forte propension empathique, je vais crever d'aller voir un film pareil.
J'ai commencé à avoir mal aux maxillaires dès la première scène, celle où l'on entend le martèlement d'un scanner. Puis le film, leur histoire, a commencé.
Et la séance finie une petite voix terrible me chuchotait que le récit d'une tragédie, aussi personnel et aussi engagé soit-il, n'est pas en soit une finalité et ne garantit en rien... un bon film.
Je suis gênée de ce jugement, parce qu'il m'a amené à une autre réflexion : nous sommes-nous habitués à la tragédie? Sommes-nous tellement repus de blessures de vie que l'évocation de cette maman-réalisatrice ne m'apparaisse finalement que dans sa fonction cathartique?

Voilà. En même temps, je n'ai pas du tout, pas du tout envie de baver sur ce film qui le temps de sa préparation, de son tournage et de son partage a rassemblé les vrais "acteurs" de ce drame passé.

samedi 8 octobre 2011

Autour d'une tasse de thé...

Finies ! Elles sont fi-nies !
Il y a quelques jours, j'ai commencé une paire de mitaines, en suivant un tuto trouvé dans ce livre-ci. Rien de très compliqué, du jersey, et du jersey, monté sur 20 cm.
Si belle que soit la laine, le tout manquait quand même de petits détails girlies. J'ai donc rajouté du biais en liberty (connais pas son nom...) et deux petits boutons en forme de coeur (j'assume).
Je tricote assez lâche, je pense que je peux donc réduire la largeur des mitaines pour une prochaine paire. J'ai aussi d'énormes progrès à faire en couture, parce que là, mouis, humf, bof...

Laine Aran d'Artesano coloris Mahogany (pas du tout un noir, plutôt un brun chaud avec des reflets dorés) tricotée avec des aiguilles en bouleau n°5 Brittany needles, le tout vient de chez Laine et tricot.

vendredi 7 octobre 2011

Artzooka !


L'objet créatif en question est l'espèce de poupée-vaudou Robocop à gauche de l'écran. L'enfant pose fier comme un pou devant sa... chose?!

dimanche 2 octobre 2011

Premiers pas

Le flou atteste de la fébrilité de l'enfant, shooté en mode Sport sur le reflex...
Y sommes-nous?

Testés ces dernières semaines

*Lotion micellaire Créaline de Bioderma. Pas vraiment un essai, en fait, parce que je la connais depuis longtemps. C'est un nouvel usage que j'en fait. Jusqu'à présent, je m'en servais comme tonique le matin, et je me démaquillais à l'eau le soir. Mais le temps passant, ma peau tiraillait, alors je mettais une crème de nuit et je luisais et ma peau piquait. La lotion micellaire étant démaquillante, je me suis dit et bien? Alors je teste le nouveau rituel du soir : Créaline et pschitt d'eau thermale pendant le brossage de dent.
*Perles de soin lissantes Rose musquée de Weleda. Le "soin du dimanche soir", quand j'infuse dans mon bain entre masques capillaires et cutanés. Si divine que soit son parfum, l'Eau de Beauté de Caudalie n'est certainement pas un soin quotidien. Son usage intensif m'a convaincue, et maintenant j'ai besoin de confort.
*L'huile à l'orchidée bleue de Clarins. Depuis quatre ans, quand j'ai la peau trop sèche ou qu'elle devient inconfortable, je glisse quelques gouttes d'huile dans ma crème de jour. Le week-end, je me réveille avec juste un massage du visage et de l'huile chauffée au coeur des mains.
*Fresh curls de Redken. AAAAAAAAHHHHHHHHHH, la liberté de ma nouvelle coupe ! A J+ 1 mois, toujours aussi satisfaite. Je poursuis mon chouchoutage avec masque, shampoing, après-shampoing et soins coiffants, mais ce que j'apprécie le plus, c'est la rapidité de la mise en place post-douche : une noisette de curl refiner, un démélage aux doigts et du séchage naturel. Le lendemain, j'arrange un peu tout ça avec la Nacre nutri-sculpt, et hop ! Trop bien.
*La BB crème de Garnier. Alors plus de détails ici. Son prix est très attractif (9 euros 90), ses promesses de soin et d'embellisseur aussi. A l'application, je me suis dit que c'était quand même de l'arnaque parce que la couvrance est dérisoire et qu'il n'y a aucun floutage des pores dilatés. Puis, au fur et à mesure de la journée, j'ai remarqué que mon teint restait quand même frais et réveillé. Ca ne remplace pas un fond de teint, mais ça peut trouver sa place dans un geste beauté des matins pressés.
Bonne fin de week-end !

vendredi 30 septembre 2011

Si je devais choisir...

Des fois, on joue à ça : si tu devais choisir tes trois livres/trois films/trois albums préférés, tu retiendrais quoi?
C'est souvent dur, comme tous les choix. Je ne suis pas une grosse consommatrice de musique, mais j'ai dans le coeur quelques albums. Des albums découverts il y a longtemps, au début puis à la fin de l'adolescence. Des albums dont on a mémorisé la succession des morceaux sans en retenir les titres. Ce qui est terrible, c'est que sur les trois, je n'en possède qu'un seul : le Blue lines. J'écoutais le premier en copie cassette sur mon baladeur (c'est dire que ça date...) et j'ai perdu le second. C'est pas grave, j'en garde la mémoire.The red shoes et Harvest se sont imposés comme une évidence, le dernier était en concurrence avec un Unplugged d'Eric Clapton. Mais il n'en reste que trois.
Je pense déjà à trois films, et trois livres (mission impossible).

jeudi 29 septembre 2011

Dôme, romans 1 et 2


de Stephen King.
Je pensais avoir mis plus de temps que ça à finir cet incroyable récit. J'avais vraiment l'impression d'être dessus depuis six mois, mais en fait non, juste deux.
Stephen King est mon écrivain préféré. A part quelques recueils de nouvelles sur lesquels j'ai fait l'impasse, je crois avoir tout lu de lui depuis le début de mon adolescence. J'ai commencé par Shinning, et après je n'ai raté aucune sortie.
Dôme est un récit fantastique. Stephen King construit page après page un univers à la manière d'un démiurge. La précision de la mise en place, le déroulement de l'action et la succession des évènements nous donne l'impression non pas de traverser l'intrigue comme il est de coutume dans un roman, mais d'observer du dessus un univers vivre sa vie. C'est comme si l'auteur avait adapté son style narratif au contenu du roman. La narration est là pour renforcer cet effet de "dôme". J'ai trouvé ça très, très fort. Je n'ai jamais décroché, et j'ai l'impression d'avoir lu chaque phrase. Longue vie à toi, Stephen.
A présent je repars dans mes Hunger Games. A présent en possession du troisième tome, je me refais les deux premiers pour être bien dedans.