| Mai 2010 |
| Mai 2012 |
C'est ce qui m'a tenue éveillée jusqu'aux petites heures de la nuit il y a quelques temps de cela. Au moment de m'endormir, j'évoquais le doux souvenir de mon séjour à la maternité avec Etienne, et je repensais à la douceur de la couverture dans laquelle nous l’emmitouflions.
Et puis soudain... MAIS OÙ EST PASSÉ CETTE COUVERTURE ? Quelle angoisse ! Impossible de me souvenir où j'avais pu la ranger, et j'ai même craint un moment qu'elle fut partie quelque part, dans un carton au gré des dons que nous avons fait ces deux dernières années. Mon coeur s'est serré à l'idée d'avoir perdu ce si précieux souvenir. C'était une merveille, cette couverture, je l'avais acheté avant la naissance d'Etienne, pour couvrir Jules encore dans son petit lit par-dessus sa turbulette, pendant les premiers froids. Puéricultrices et sage-femme n'en revenaient pas de sa douceur, une invitation aux câlins dans laquelle nous nous blottissions nus, mon nourrisson et moi.
J'ai fini par m'endormir, mais je me suis réveillée avec le souvenir de sa cachette : tout simplement dans le tiroir, sous son lit. Le soulagement fut incroyable, immédiatement j'ai enfoui mon visage dans ce paradis de douceur, et pendant quelques moments j'ai chéris les souvenirs de ce petit bébé qui m'a réconciliée avec la maternité.




