mardi 6 décembre 2011

Ah oui, au fait...

ben il pleut toujours !

Sauf que désormais, il fait froid.

Ce qui ne me dit TOUJOURS pas ce que je peux porter pour aller travailler.

Aujourd'hui, c'était parka, bonnet irlandais et mitaines.

Et bottes.

Mais j'étais en jupe. J'aime vivre dangereusement.

Finalement, on est tous égaux sous la flotte. On ne ressemble à rien.

La honte leur appartient

de Maud Tabachnik.

J'avais été scotchée par Le cinquième jour. Et j'ai suivi les conseils de Gilles. On se partage toujours les bouquins.

Au début, j'aimais cette description de l'atmosphère et des pensées des années 50. Il y a deux semaines en revenant de la boxe, j'écoutais l'adaptation radiophonique des Années d'Annie Ernaux sur France Culture, et je m'étais fait la réflexion que j'étais curieuse de cette époque totalement méconnue, et pourtant vécue par la génération précédente.

Puis, l'intrigue a pris le pas sur le récit et la description. Une courte intrigue. "Ah, ben oui." Puis on referme le livre. En fait, je m'attendais à un polar, ce qui explique sans doute mon insatisfaction.

Présentation de l'éditeur, trouvée ici : "Pour quelles raisons, Walter, devenu notaire, revient-il dans sa ville natale après des années d'absence ? Ce personnage mystérieux suscite bien des interrogations parmi la bourgeoisie locale. Toutefois, Walter apaise les craintes en déclarant vouloir oublier le passé pour mieux préparer l'avenir. Mais que cache ce sombre passé ? Des années auparavant, ses parents et sa soeur furent déportés, sur décision des édiles de la ville lors d'un Conseil municipal. Bien que ses parents soient connus et respectés de tous, aucun voisin ne fit un geste pour les aider. Walter ne dut son salut qu'à un rendez-vous galant. Mais il assista à la scène et, depuis ce jour, la revit nuit après nuit dans ses cauchemars. Aujourd'hui, son but est de retrouver les assassins de ses parents et de les venger Il connaît le nom des responsables et sa position lui permet de recevoir les confidences et de connaître la situation de chacun. De plus, il a en sa possession des photos d'un riche industriel, en compagnie de sa femme de ménage, Martine Tranchant. Or, celle-ci, qui était enceinte de lui, vient d'être retrouvée noyée. La vie paisible de la petite ville ne sera bientôt plus qu'un lointain souvenir..."

Le son de cet été (remember...)


Et comme je suis super en retard de partage de morceaux favoris, je vous en poste un deuxième dans la foulée.

Une découverte des Vieilles charrues, cru 2011.

Le son de la semaine Vol# 1


En plus, ils sont craquants...

Achevés

Trois fois rien. Juste quelques mailles, en fait. J'ai hâte de les offrir.

Il est trop tard pour m'atteler au calendrier de l'Avent. Mes petits devront encore cette année se contenter des placards de cartons, dans lesquels les portes s'ouvrent sur des chocolats assez mauvais. Ne soyons pas snob.

Si je m'entraîne aux côtes 1/1 avant de le Grand Saut du premier ouvrage, les prochains jours vont être consacrés à la clôture du premier trimestre et à la surveillance acharnée de mon agenda. Pas question de finir débordée et exténuée : je me ménage comme un marathonienne.

Ce soir, je coche les listes et j'affine les choix. Demain, j'étrenne mon Thé de Noël.

vendredi 2 décembre 2011

Vous portez quoi quand il pleut ???

Non, parce que n'empêche, c'est vachement galère. J'ai beau avoir trench long, court, caban, parka, doudoune, ciré Cotten rouge, je ne sais jamais comment m'habiller quand il pleut.

Avant, je sortais avec un parapluie, et rien sur la tête. Avant, c'était genre AVANT les enfants. Après, avec les poussettes ou les bras, les parapluies c'est plus possible.

Les capuches, je n'aime pas ça. C'est surtout que les capuches ne tiennent pas, ou ne couvrent pas la tête. Ou alors, il faut resserrer avec un cordon. N'importe quoi. J'ai donc des chapeaux de pluie.

C'est pour le reste que ça ne va pas. Je n'aime pas porter mon ciré, il n'est pas confortable. Finalement, en hiver, c'est une petite doudoune noire Esprit que je porte le plus facilement. Je ne porte que ça, sans écharpe, parce que lorsqu'il pleut, je déteste le toucher d'une écharpe mouillée.

J'ai horreur de la pluie. Dire que ça fait deux jours qu'il flotte, j'ai des branchies qui poussent, et les nerfs en pelote.

jeudi 1 décembre 2011

Il pleut

Aujourd'hui, j'avais rendez-vous chez l'O.R.L. avec Etienne pour un contrôle après dix jours d'antibiotiques. R.A.S.
Revigorée par ce diagnostic, je protège Etienne sous la capote en plastique de la poussette, j'enfonce mon chapeau de pluie sur mes cheveux et je prends les trottoirs de Paimpol, déterminée à aller chercher Jules à pied, convaincue que la pluie ne pourrait tomber davantage.

J'atteinds l'école, dégoulinante. Etienne a disparu dans sa poussette derrière la buée. On repart néanmoins à la voiture le coeur léger; de toute façon, on est mouillé.

Finalement, on sera trempé. Une déferlante provoquée par une 206 noire. Jamais j'ai été ruisselante comme ça, j'avais même un goût d'eau boueuse dans la bouche. Arrivés à la maison, ce fut pyjama et chocolat chaud pour tout le monde. Je n'en reviens pas d'avoir garder ma bonne humeur.